Nos poétes en herbe
Right or wrong ?
My heart is telling me to move on,
But my mind is telling me to stay.
Should I keep going or stand in the way?
Should I find my way to happiness
Or wait for it to find me?
Only one person knows what’s right or wrong
He’s always looking after me.
He loves me,
And I can’t live without Him.
He is like the sun to my day,
The moon to my night,
The light of my heart.
His name is Jesus!
Julia Esther- classe EB7
Auparavant, les serpents avaient des pattes. Ils sautaient et s’amusaient si bien que les humains les considéraient comme des animaux domestiques.
Un jour, un petit garçon nommé Rami jouait tout seul dans le jardin de ses parents. Il a remarqué que son voisin avait un serpent.
Rami enviait beaucoup ceux qui en avait et il a décidé de voler le serpent de son voisin. Heureusement, celui-ci avait laissé la porte de son jardin ouverte. Rami est entré, a pris le serpent et s’est enfui. En courant, le jeune garçon a trébuché et le serpent est tombé. Ses pattes se sont coincées dans la boîte à outils du voisin.
Rami a alors essayé de le libérer. Il y est arrivé mais les pattes du serpent ont été arrachées du reste de son corps.
Depuis ce jour-là, tous les serpents sont devenus sans pattes et ne sont plus considérés comme animaux domestiques.
Danielle Abou Haidar (EB5-A)
Il était une fois un riche prince qui vivait dans un palais plein de richesses. Il était égoïste et avare.
Un jour, il entendit quelqu’un dire, qu’au nord du royaume, se trouvait une tour qui cachait un fabuleux trésor.
Alors, il ne perdit aucune minute. Il appela un des plus hardis de ses chevaliers et lui confia la mission. Le chevalier se mit en route sans hésitation. Arrivé à la tour, il entendit des hurlements épouvantables. Il se précipita et vit un géant à quatre yeux. Mais cela ne lui fit pas peur. Au contraire, le chevalier prit son épée et creva trois yeux au géant. Mais il ignorait que le dernier œil avait des pouvoirs surnaturels. A ce moment-là, l’œil lança un éclair en direction de son ennemi. Le chevalier mit aussitôt son épée comme miroir reflétant et tua le géant.
Sans perdre de temps, le chevalier partit à la recherche du trésor. Quand il le trouva, il monta à cheval et repartit, curieux de découvrir le contenu du coffre. Il revint au royaume après un certain temps et donna le coffre à son supérieur.
La surprise fut à l’ouverture du coffre ; il contenait une lettre écrite par le géant à ses enfants. Le prince fut déçu de ne pas avoir gagné un trésor, mais il comprit que c’était un bien très précieux pour le géant.
Joanne Awad (EB6-A)
Il était une fois, une reine veuve et son fils qui vivaient dans un palais. Tous leurs sujets les adoraient. La reine était toujours souriante malgré sa solitude. Par contre, le prince était toujours triste car il lui manquait l’amour d’une princesse pour combler son cœur.
Après de longs mois de tristesse, il décida, un jour, d’aller chercher sa princesse. Au coucher du soleil, il prévint sa mère qui lui dit : « Sois béni mon fils, va et trouve ton amour ». Le prince dessina remercia sa mère d’un sourire et à minuit pile, il partit à la quête.
Toute la nuit, il traversa son royaume. Et quand le premier rayon de soleil apparut, il était déjà loin. Il chercha jour et nuit mais ne trouva personne. Un soir, il s’assit sur l’herbe et observa le ciel. Tout à coup, il vit une étoile filante. A ce moment-là, il fit le vœu de retrouver une fille parfaite. Et soudain, une fée apparut sous ses yeux éblouis. Elle était vêtue d’une longue robe en argent ornée par des diamants. Ses cheveux bouclés tombaient en cascade sur son dos. Elle salua le prince poliment, puis lui dit qu’elle pourrait l’aider à atteindre son but. Le prince étonné ne l’interrompit pas, il était impressionné par l’élégance de la fée. Elle lui dit que pour trouver la princesse, il fallait qu’il aille au palais des Roses, et là, il pourrait trouver le fruit de sa quête. Le prince la remercia et trois heures plus tard, il fut devant le palais. Il se présenta au roi avec respect puis jeta un coup d’œil en direction de la princesse. Il tomba directement sous son charme. Il demanda la main de la fille mais son père refusa. Il le défia d’apporter la pierre du dragon maléfique et, à cette condition seulement, il pourrait épouser la princesse. Le prince n’avait que vingt-quatre heures pour remplir sa mission.
Mais la fée lui dit de ne pas s’inquiéter car le dragon était son ami. Le héros se dirige vers la grotte du dragon. Une fois arrivé, le prince lui expliqua la raison de sa visite. Le dragon accepta de lui donner la pierre et lui souhaita tout le bonheur. De retour au château, voyant que le prince avait réussi, le roi lui accorda la main de sa fille.
Quelques jours plus tard, la cérémonie de mariage eut lieu et les deux royaumes furent invités. Tous souhaitèrent le bonheur éternel aux deux mariés.
Joanne Awad (EB6-A)
Jadis, dans les temps anciens, vivait un serpent qui avait des pattes comme ceux des flamants roses. Il était assistant d’un magicien tête en l’air Wisguiss.
Un jour, Wisguiss a décidé de donner un spectacle au cœur du village.
Les jours passaient vite et le spectacle a enfin eu lieu. Wisguiss a amusé le public et a fait plusieurs tours de magie impressionnants. Pour le clou du spectacle, le serpent est entré dans la boîte mystérieuse et Wisguiss a prononcé les fameux mots magiques :
« Abra Cadabra que tes pattes disparaissent, Eup Eup! »
Quand le serpent est sorti, ses pattes avaient disparu.
Wisguiss a voulu le rendre normal, mais comme il était tête en l’air, il a oublié la formule magique qu’il devait dire pour rompre la magie.
Et depuis ce jour-là, les serpents n’ont plus de pattes.
Joanna Korban (EB5-A)
POURQUOI LES SERPENTS N’ONT PAS DE PATTES?
Il était une fois un serpent qui avait de grosses et longues pattes marron. Il habitait un petit village où vivaient toutes sortes d’animaux.
Un jour, alors qu’il dormait, des écureuils affamés sont passés près de lui.
Ils ont remarqué les grosses pattes du serpent et les ont confondues avec de grosses et bonnes planches de bois. Ils les ont regardées avec appétit en se léchant les babines. Vite, ils ont sauté dessus et ont commencé à les grignoter. Le lendemain, le serpent a remarqué que ses pattes avaient disparu. Il interrogea les notables du village mais ceux ci n’avaient rien vu remarqué la nuit dernière.
Et depuis ce jour-là, tous les serpents n’ont plus jamais eu de pattes.
Tonia Cheibane (EB5 A)
Il était une fois un corbeau et une civette qui vivaient comme frères et sœurs. Mais, dans cette forêt, vivait un chasseur d’animaux. Il détestait les corbeaux et voulait s’en débarrasser.
Une fois, les deux amis étaient assis tranquillement sur l’herbe, quand soudain, un bruit effrayant se répandit dans la forêt. C’était le chasseur avec son fusil, sa broche et son filet.
À peine le corbeau eut-il le temps de s’apprêter à voler que le chasseur l’attrapa avec son filet et l’emmena à sa cabane. Le corbeau dit à son amie la civette: « Civette, mon amie, tu es la seule à pouvoir me délivrer des griffes de mon cruel ennemi! »
La civette resta muette quelques secondes. Elle regarda autour d’elle et aperçut un tigre qui s’approchait à pas précipités. La civette eut une idée. Et puisqu’elle savait où vivait le chasseur, elle courut vers sa maison pour que le tigre la poursuive. Elle savait que c’était risqué, mais elle voulait tenter l’impossible pour son ami. Avant d’arriver à la maison, le tigre la rattrapa. En fait, il voulait l’aider à sauver la civette.
À ce moment, le tigre appela trois des plus hardis de sa famille pour l’aider. Alors, ils allèrent tous ensemble vers la maison du monstrueux chasseur pour se venger.
Les tigres cassèrent la porte et essayèrent de faire peur au chasseur. Le chasseur poussa un cri effroyable. La civette en profita pour déchirer le filet avec ses dents. Le corbeau sortit du filet et les deux amis se retrouvèrent enfin.
Le chasseur fit le serment qu’il ne chasserait plus les corbeaux, et il en fut ainsi. Depuis ce jour émouvant, le corbeau et la civette vécurent heureux jusqu’à la fin de leurs jours.
Monella Adwan (EB6-B)
Il était une fois un lièvre et un écureuil qui vivaient comme des frères dans un royaume où le roi est un lion et ses servants sont des aigles.
Un jour, le lion ordonna aux aigles de lui apporter soit un lapin soit un écureuil à manger comme dessert. Alors les deux chasseurs partirent à la chasse.
Pendant ce temps, Lièvre et Écureuil étaient assis tranquillement dans la forêt, sous un arbre, quand, soudain, apparurent les deux chasseurs. Lièvre réussit à échapper du péril car il était rapide, mais Écureuil avait tellement peur qu’il était resté cloué sur place sans bouger et il cria: « L’amitié est plus forte que le danger alors, aide-moi mon ami ». Soudain, un arbre tomba sur les aigles, qui étaient sur le point d’attraper Écureuil, et les tua.
C’était Lièvre qui avait trouvé une hache et avait coupé l’arbre. Ainsi, Lièvre sauva Écureuil qui le remercia de tout son cœur. Les deux vécurent heureux ensemble jusqu’à la fin de leur vie
Yorgo Saba (EB6- B)
Il était une fois, un corbeau et une civette qui vivaient comme frère et soeur. Tous les après-midi, ils se reposaient sous un arbre.
Un jour, en se reposant, deux tigres surgirent de nulle part. Le corbeau s’échappa et la civette resta toute seule.
Les deux tigres jetèrent le filet sur la civette. La civette essaya de s’échapper mais elle ne pouvait pas. En regardant à droite et à gauche, le corbeau trouva un berger. Celui-ci tenait un bâton à la main. Le corbeau s’envola à toute vitesse vers le berger et lui dit : «S’il te plaît berger, aide mon amie à se sauver. Elle est enfermée dans ce filet. » Le berger accepta le désir du corbeau. Ils coururent vers les deux tigres. En arrivant, avec son bâton, le berger transforma les deux tigres en deux souris qui s’échappèrent.
Le berger débarassa la civette du filet.
La civette remercia le berger et le corbeau. L’amitié du corbeau aida la civette à se sauver.
Tina Chalhoub (EB6-B)
Il était une fois un furet et un coq dont l’amitié était dure comme du fer. Ils vivaient librement dans la nature.
Un jour, le poulet fut capturé par le cuisinier Dugras . Le furet décida alors de sauver son ami le poulet. Arrivé au studio de Dugras, le furet se vêtit et défia le chef Dugras à un concours de cuisinier en direct sur la télévision. Dugras accepta volontiers. « Que l’on apporte le poulet » ordonna le cuisinier d’un ton sévère. Le poulet au-dessous de son couteau frétillait comme un poisson ; à ce moment précis, le furet s’empara du poulet et en même temps se brûla la queue. Dugras les suivait de près. Devant la porte, le furet tomba face au sol. Le poulet, refusant de laisser son ami, eut une idée géniale.
Le poulet appuya sur tous les boutons du tableau de commande des portes, de la lumière et des rideaux… La lumière était si forte que Dugras fut aveuglé et puis il tomba dans de l’huile bouillante.
C’est ainsi que le furet et le poulet prouvèrent que l’amitié est plus forte que le danger.
Julien Habib (EB6-A)